Prenez de la hauteur entre viaduc et venelles

Enchâssée entre trois collines que relient un majestueux viaduc, Morlaix compte un nombre impressionnant de venelles. Dès lors plusieurs possibilités de circuits s’offrent à vous !

Les venelles

venelles de Morlaix, Bretagne
Vous voici à la découverte de la face cachée de Morlaix : celle de ses petites ruelles pentues. Il n’y a pas un circuit des venelles mais plusieurs circuits à découvrir dans la ville.
Les venelles s’explorent à pied, chacun y va à son rythme car escaliers et ruelles grimpent à flanc de colline.
Du kiosque, on passe par exemple devant l’église Saint- Melaine (1489) en face de l’Office de tourisme. On suit la venelle aux prêtres qui mène au premier étage du viaduc, d’où l’on peut jouir d’une vue imprenable sur la ville.
venelles de Morlaix, Bretagne
On descend par la venelle de la Roche, pour poursuivre alors la balade à travers les rues piétonnes : la rue de l’hospice nous dévoile les derniers vestiges des remparts de la ville close au XVI e siècle, la rue du Mur présente de belles façades à encorbellement ornées de sculptures dont la maison de la duchesse Anne, la Grand-rue avec la Maison à Pondalez.
On prolonge par la place des Jacobins et son musée, le quartier Saint-Mathieu et son église, ou encore la rue Ange-de Guernisac qui ramène au point de départ. L’on ne manque pas de faire un dernier aller-retour jusqu’au port de plaisance.

Le viaduc

viaduc de Morlaix, Bretagne
Majestueux ouvrage en granit provenant de l’île Grande, il fut construit de 1861 à 1864 lors de l’édification de la ligne de chemin de fer reliant Paris à Brest. C’est l’ingénieur Fenoux qui en a tracé les plans. Le résultat est prodigieux et impressionnant : 292m de long, 58m de haut, 14 arches et 9 arceaux... il donne le vertige à plus d’un !
La ligne Paris-Brest fut inaugurée au 1865.


viaduc de Morlaix, Bretagne
Le 1er étage du viaduc est accessible... frisson garanti !

On ne peut le manquer, il est omni présent et a inspiré nombre de poètes.
« … O viaduc, bon chrétien
pour les cœurs en souffrance,
tes arches résonnent des maux de Corbière.
Ici, je vis content de mon âme,
les jours m’invitent à la lenteur
des lilas, mimosas, marronniers
et des dimanches au souvenir d’un temps
à ne pas oublier. »
(Jean-Albert Guénégan) _